Terrorisme et financement : la liquidité monétaire est le cœur du problème.

Les actes terroristes se manifestent de plus belle dernièrement mais même en cette époque moderne, personne ne semble savoir exactement comment et où ces malfaisants trouvent les moyens nécessaires pour mettre à l’œuvre leurs crimes. Ce qui est triste c’est qu’on ne s’en rend toujours compte que quand il n’y a plus que des ruines, blessés et souvent même des cadavres à ramasser. Pourtant, ce n’est pas qu’il n’y a pas de gens de valeur prêts à y mettre leur vie pour éradiquer ces criminels ; ils sont simplement peu et n’ont aucune influence sur les forces majeures à la base du problème, parfois même en interne. Sinon, où trouvent-ils autant de financement sans éveiller les soupçons ? Si on ne peut pointer personne du doigt, on pourrait toutefois le faire sur une chose, la monnaie liquide. Est-ce que cette dernière est effectivement le cœur du problème du terrorisme et financement, c’est que nous allons voir dans ce qui suit.

Quelle est la relation entre la liquidité monétaire et le financement du terrorisme ?

Avant toute chose, il n’est pas question de donner des cours de terrorisme ici ; si on pouvait le faire, on aurait pu utiliser ces moyens pour anticiper les prochains actes. Les faits qui doivent toutefois être évoqués se focalisent premièrement sur la relation entre l’argent liquide et le terrorisme. C’est clair comme de l’eau de roche, c’est la façon la plus efficace pour éviter de se faire repérer / tracer, de pouvoir payer en douce des soi-disant compatriotes pour que ces derniers fassent le sale boulot et sans le moindre risque car sans aucune preuve de suivi. Deuxièmement, le paiement par espèces a toujours été libre et peu se faire entre deux parties consentantes, les billets pouvant par la suite être distribués en petites coupures, dissimulés par l’achat d’œuvre d’arts, ou utilisés avec d’autres manières similaires. En conséquence, ce système monétaire que nous avons est effectivement fragile à cause de la liberté du liquide ; cependant, est-ce réellement la base du problème au point dire que si elle n’est plus là, alors le terrorisme serait résolu ? Suivez ce lien pour avoir un avis expert à cette question et à de nombreuses autres d’ailleurs mais voyons aussi notre version de la réponse.

La liquidité monétaire est-elle vraiment le cœur du problème ?

Déjà, il y a lieu de rappeler que ces billets en papier, ou plus connu sous le terme de monnaies fiduciaires, ne se mangent pas. Dire que c’est la seule manière avec laquelle les terroristes acceptent de se faire payer est alors erroné, il s’agit de la plus pratique certes mais pas la seule. Il ne faut pas oublier que le blanchiment d’argent est aussi un système très puissant de faire transmettre une grosse quantité d’argent à un tiers, un terroriste par exemple, sans même pouvoir découvrir l’identité de ce quidam. D’autre part, l’emploi de cette méthode dans les paradis fiscaux avantage considérablement les activités terroristes puisque les paiements pourraient se faire sans intervention d’aucun billet. En outre, un problème encore plus grave que ceux mentionnés est presque de coutume de nos jours ; ce n’est pas que dans les films qu’il y a des étrangers immigrants dans un pays cible pour y vivre, avoir un enfant à qui la nationalité serait attribuée pour manipuler ce jeune esprit à des fins de terrorisme, la surveillance des flux monétaires d’un citoyen du pays paraissant dès lors plus légaux. Finalement, il y est évident que des terroristes ne se paient pas pour 100 €, même s’ils se prétendent très patriotiques, le montant est toujours colossalement élevé, lequel montant devra par tous les moyens inclure la monnaie électronique.

La conclusion est alors d’une part que la liquidité monétaire est le cœur du problème du financement du terrorisme car cela permet à ces hors-la-loi de recevoir leur paiement sans qu’il ne soit possible de les retracer ni eux ni leurs sources. Toutefois, d’autre part, la suppression de la monnaie liquide ne garantira pas la suppression du terrorisme pour autant. Il y aurait diminution, c’est concevable, et il s’agit peut-être du seul moyen que nous ayons actuellement pour lutter contre ce fléau mais les conséquences de la solution de la suppression de la monnaie liquide soulèveraient d’autres problèmes d’envergure. Par conséquent, la liquidité monétaire n’est qu’une partie du cœur du problème puisque si cette dernière venait à disparaître, le système de monétisation unique sur-contrôlé ainsi obtenu ne serait-il pas une forme de terrorisme également ?